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Divers : REPONSE DE L'APEPAW A EGIS RAIL
Posté par JC_Ciret le 27/1/2012 16:49:39 (1 lectures)

COMMENTAIRES SUR L’EXPERTISE D’EGIS RAIL SUR LA SOLUTION MASSY/VALENTON OUEST PROPOSEE PAR L’APEPAW

L’APEPAW est opposée aux travaux d’aménagement côté ouest de la ligne MASSY/VALENTON envisagés par RFF.
Notre association a proposé d’anticiper partiellement la réalisation de l’interconnexion sud des LGV seule solution susceptible de résoudre définitivement les problèmes posés par cohabitation actuelle des TGV et du RER C sur les mêmes voies.
EGIS RAIL a publié sur internet une analyse de cette proposition qui mérite quelques commentaires.
Contrairement à l’en-tête du chapitre consacré par EGIS RAIL à notre solution la partie enterrée de la LGV que nous proposons n’est pas MASSY/PONT DE RUNGIS mais MASSY/LA FRATERNELLE, qui permettra ultérieurement de prolonger la ligne jusqu’à la gare souterraine sous les aérogares.
D’une façon générale nous avons pensons que cette expertise est avant tout à charge en mettant en exergue les inconvénients sans parler des avantages.
La solution proposée par l’APEPAW ne diffère pas les investissements de l’interconnexion sud comme l’écrit EGIS RAIL mais les anticipent partiellement.
L’expertise insiste sur les fortes contraintes d’implantation du raccordement en plein champs de la partie enterrée au RER C au niveau de La Fraternelle sans les comparer à celles dont seront victimes les riverains de Massy et d’Antony de la ligne C du RER par les travaux de sa solution réalisés en plein milieu urbain. Il n’est nullement question des nuisances occasionnées par ces travaux.
EGIS RAIL amplifie l’importance de la solution APEPAW (5 kms de voies enterrées) par rapport à l’interconnexion sud en la comparant à l’hypothèse A de 18 kms, alors que celle retenue lors de la concertation est l’hypothèse C de 32 kms. Ce n’est donc pas 30% du projet définitif à réaliser mais moitié moins.
EGIS RAIL met l’accent sur le raccordement de la LGV enterrée à la ligne du RER C au niveau de La Fraternelle. La vitesse sera limitée du fait des courbures de la voie à 30 kms/heure sur 1,4 km. L’argument est faible car RFF spécifie bien en permanence que les travaux Massy/Valenton ainsi que l’interconnexion n’ont pas pour but de faire gagner du temps mais de rendre plus fluide la circulation des TGV et du RER C.
Il n’est pas sincère de calculer le coût supplémentaire de la solution enterrée par rapport au coût de celle de RFF. Il faut pour être juste comparer le coût du raccordement de la ligne enterrée à celle du RER C, au coût de la solution RFF. La différence qui doit être faible est le prix de la tranquillité des populations.
Naturellement la ligne LGV enterrée modifie considérablement la question des murs anti-bruits.
Il faut globaliser les coûts des deux projets Massy/Valenton et Interconnexion sud.

JC. CIRET
Président de l’APEPAW





Evenements : CESAR DALY UN CELEBRE WISSOUSSIEN OUBLIE
Posté par JC_Ciret le 2/1/2012 12:40:25 (26 lectures)

CESAR DALY, UN WISSOUSSIEN OUBLIE

L’architecte César DALY, a été pendant la seconde moitié du XIXème siècle un personnage aussi important que VIOLLET-LE-DUC dans le monde de l’architecture. Ses contemporains lui promettaient la même notoriété mais quelques années après sa mort en 1894 César DALY est tombé dans l’oubli. En 1941 les historiens de l’art le redécouvrent, mais c’est à partir des années 1970 que ses oeuvres sont remises au jour d’une façon importante et que ses théories font l’objet d’études universitaires.

Pourquoi nous intéressons nous à César DALY ? C’est grâce à la curiosité et à la perspicacité de Monsieur Frank Chmitelin. En faisant des recherches sur l’historique de la maison qu’il a acquise il y a 3 ans à Wissous, il a fini par découvrir que César DALY en avait été propriétaire et que ce personnage avait mérité de passer à la postérité.

En effet César DALY a acheté en 1864 la propriété sise au 37 rue du Général de Gressot que les Wissoussiens appellent « La Pergola » et où il est mort en janvier 1894.
Les prussiens l’occupèrent pendant 9 mois en 1870 et la saccagèrent. Ils détruisirent en particulier ses notes et ses croquis de voyage.

Le 30 novembre 1871 une somme de 33 695 francs est attribuée par l’Etat à la commune de Wissous au titre de l’indemnisation des dégâts occasionnés par l’occupation prussienne. César Daly a été l’une des 194 personnes indemnisées.

En 1882, il construisit les deux pavillons de garde mansardés en brique polychrome qui encadrent une grille imposante, elle-même flanquée de trophées portant des arabesques, guirlandes de fruits et de fleurs, inscrivant une série de lignes elliptiques : il ajoute ainsi à sa maison ce qu’il considère comme le signe de l’architecture moderne : l’ellipse.
César Daly fait de sa maison de Wissous la maison idéale dans laquelle il réunit des éléments de style très XVIIIème siècle comme la cour d’honneur à sa profession de foi moderniste.
La grille d’entrée de la propriété, coté rue du général de Gressot, proviendrait de l’ancien octroi de la Porte d’Orléans. Elle serait postérieure à la mort de César Daly et aurait été installée entre 1927 et 1929.

Il reçoit à Wissous en particulier Victor CONSIDERANT un juriste célèbre, inventeur de la représentation proportionnelle, jusqu’à la mort de celui-ci en 1893.
Après la mort de César Daly, la propriété changé de propriétaire plusieurs fois. Elle finit par être divisée en 1981. La maison principale et chacun des deux pavillons sont maintenant des propriétés séparées.



Mais qui était César DALY ?

Il est né à Verdun le 17 juillet 1811. Fils naturel de John Daley commissaire aux vivres britannique prisonnier de guerre et de Françoise Camille Augustine Bernard de Calonne issue de la grande noblesse du Nord.
A la Restauration la famille s’installe en Angleterre. Elle rentre en France en 1828 après la mort du père en 1824.

Il est élevé à Douai, où il s'initie à l'architecture, En 1831 il entre à l'Atelier de Félix Duban à Paris mais refuse de s'inscrire à l'École des Beaux-Arts. En 1836 il découvre les théories de Fourier. En tant que membre de l'École sociétaire, il prépare des plans pour le phalanstère de Condé-sur-Vesgres et suit son ami Victor Considérant au Texas dans la communauté de la Réunion (1855). Rapidement déçu, il revient en France en 1857 et se rallie à l'Empire. Grand voyageur (il visite les États-Unis, parcourt l'Amérique latine, le bassin méditerranéen, fait de longs séjours en Angleterre et en Allemagne), Daly construit peu mais écrit beaucoup. En tant qu’architecte César Daly n’a que très peu de réalisations concrètes à son actif. Deux en réalité : la restauration de la cathédrale Sainte Cécile d'Albi, de 1843 à 1877, en tant qu'architecte diocésain… et sa maison de Wissous !

Mais Daly apparaît surtout comme le créateur de la presse architecturale moderne avec la Revue générale de l'architecture et des travaux publics (45 vol., 1840-1890). En publiant cette revue, dont le succès sera international, Daly apporte quelque chose de nouveau dans la presse architecturale française. Un grand format, un texte organisé en rubriques fixes, abondamment illustré et de nombreuses gravures font de cette publication un instrument pratique et rigoureux. S'adressant à l'ingénieur comme à l'architecte, Daly entend compléter la formation professionnelle de ces corps de métier en leur offrant, par l'intermédiaire de sa Revue générale de l'architecture et des travaux publics une approche pluridisciplinaire qui leur manque. Il fait alors appel à de nombreux spécialistes tels que le peintre Jollivet, l'ornemaniste Clerget, les archéologues Mariette et Phocion Roques, le sculpteur Bartholdi, le facteur d'orgues Cavaillé-Coll ou l'écrivain Prosper Mérimée. Ils viennent renforcer une équipe composée des plus grands architectes et ingénieurs de son temps : H. Labrouste, C. Garnier, J. I. Hittorff, Davioud, Questel, Viollet-le-Duc, Michel Chevalier, C. Polonceau, Denfert-Rochereau... Au total, 216 collaborateurs qui, avec Daly, écrivent 1 800 articles.
Il obtient la Légion d'honneur le 13 août 1861 et reçoit la Royal Gold Medal en 18923.
A titre d’exemple de la grande réputation de César Daly dans le monde de l’architecture du XIXème siècle, une notice nécrologique de la presse architecturale Belge : « Il a été en effet à proprement parler, le créateur de la presse architecturale française, peut être même européenne, et il a par ses publications, par la plume et par la parole, exercé sur l’architecture moderne une influence qui ne peut se comparer si elle ne la surpasse pas, qu’à celle de nos plus grands maîtres. »
Sources :
• Marc Saboya- Encyclopédie Universalis - Daly César Denis (1811-1894)
• Hélène Lipstadt- AMC. Architecture mouvement continuité (1977, juin) n°42.- P. 37-40 - César Daly et l’habitation – A propos de l’habitation de César Daly retrouvée à Wissous (Essonne).
• Archives communales de Wissous

Evenements : LE PLU de WISSOUS DETRICOTE
Posté par JC_Ciret le 30/10/2011 22:40:19 (55 lectures)

La municipalité s’était engagée à réviser le Plan Local d’Urbanisme mais au lieu de cela elle le détricote par de multiple modifications sans informer la population de ses orientations.

Wissous le 21 octobre 2011

AVIS DE L’APEPAW

SUR

LA REVISION SIMPLIFIEE DU PLU DE WISSOUS

(enquête publique du 26/9/2011 au 3/11/2011)



L’intitulé du document de présentation est « Réduction de la zone non aedificandi le long de l’A6 et de l’A10 par un recul dérogatoire de 50 m au lieu de 100 m.

Or dans le chapitre « Changement apporté au PLU de Wissous » » il est indiqué et uniquement à cet endroit : L’intégration de l’ancienne zone AU dans la zone AUlw .

I – CLASSEMENT EN AUlw DE LA ZONE AU

Nous considérons que la présentation de la modification du PLU n’est pas sincère et qu’elle est trompeuse car la modification la plus importante est cette intégration qui fait passer une vingtaine d’ha de terres cultivées mise en zone non constructible au PLU en terrains à bâtir immédiatement. La réduction de la zone non aedificandi est mis en avant pour justifier cette intégration. Celle-ci est d’une importance telle qu’elle ne peut pas faire l’objet d’une révision simplifiée du PLU.

En conséquence l’APEPAW demande que ce changement de classement des terrains classés en AU au PLU soit retiré de la modification simplifiée du PLU.

Ce déclassement est d’autant peu justifié que de nombreux hectares classés en AUlw sont laissés en friches et que des locaux d’« AIR PARK » sont inoccupés depuis plus de 6 ans.

La zone industrielle du Pérou des Hauts de Wissous qui dépend maintenant de la CAHB est très mal entretenue ou à l’abandon (voir le parc Marcel Dassault) et sans aucune vie (voir le centre de vie toujours désert)

Cette zone industrielle est un échec. Elle n’a atteint aucun de ses objectifs
:
- elle était prévue, au PLU et dans le dossier d’enquête publique concernant cette ZAC, pour recevoir des entreprises tertiaires et de haute technologie et en fait n’a accueilli que des entrepôts logistiques au point que sous l’impulsion de la CAHB la destination de la ZAC des hauts de Wissous a du être modifiée pour correspondre à ces nouvelles activités.
- la conséquence de cette affectation a été l’implantation de très peu d’emplois, de la désertification de ce qui devait être un lieu de vie.
- aucune entreprise de Wissous installée dans le tissu urbain de la commune n’est venue s’installer dans cette ZAC.
-
-
-
- qu’aucune infrastructure routière et de transport en commun avancée pour justifier la création de la ZAC n’a été réalisée. La partie du TCSP St Quentin/Orly qui doit passer sur la zone classée actuellement AU n’est toujours pas programmée ni budgétée.
-
- l’AIR PARK qui devait recevoir des entreprises de hautes technologies attends depuis plus de 6 ans ses premiers locataires.

Depuis 6 ans une partie importante des terrains de Wissous 1 de la ZAC est en friche alors qu’elle était cultivée. Les terrains classées actuellement en AU sont toujours cultivés et la disparition de cette zone agricole va encore un peu plus fragiliser l’activité agricole sur Wissous.

Le dossier ne contient pas l’emprise exacte du futur TCSP, et ne fait aucunement allusion au site archéologique qui se trouve sur cette zone AU.

Cette réserve foncière d’après le PLU ne devait être classée en zone à construire qu’après la réalisation des infrastructures routières en particulier celle du TCSP.

II - ZONES NON AEDIFICANDI

L’APEPAW est opposée à toute installation humaine pour le logement ou pour le travail au bord des zones de bruit et de pollution atmosphérique que constituent en particulier les autoroutes.
Réduire la zone non aedificandi à 50 m pour des raisons mercantiles n’est pas acceptable pour notre association.
Les dernières mesures d’AIR PARIF montrent que la pollution atmosphérique dans cette zone près de l’autoroute dépasse les taux admissibles.
Les personnes travaillant dans les futurs bâtiments devront donc vivre enfermées dans des locaux dont l’air devra être épuré en permanence. De plus la purification de l’air sera impossible dans les entrepôts logistiques qui constituent la quasi totalité des implantations et où pourtant travailleront des employés.

La densification est contraire aux objectifs initiaux, et dans ce cas se fera au détriment de l’environnement local, de la végétation et du paysage. La surface imperméabilisée sera augmentée mais l’impact sur l’écoulement des eaux pluviales n’apparaît pas dans le dossier.
Cette dérogation rendra impossible la création de pistes cyclables le long du Chemin de la Croix Brisée. Il faut remarquer qu’aucune piste cyclable n’est prévue sur la ZAC.
Pourtant la CAHB en charge de celle-ci devrait respecter les engagements de son Agenda 21 dans lequel on peut lire :
Elaborer un schéma des circulations douces à l’échelle de l’agglomération et augmenter le linéaire de pistes cyclables
L’objectif est de favoriser l’usage du vélo pour les déplacements domicile-travail.
Pour ce faire il est prévu de développer, à l’échelle intercommunale, un réseau cyclable lisible fonctionnel et sécurisé en complément des réseaux cyclables départementaux et communaux existants.
Ce qui est prévu sur la ZAC des Hauts de Wissous est en contradiction avec ces engagements

La modification du PLU en enquête prévoit aussi un nouveau calibrage du chemin de la Croix Brisée pour augmenter le trafic dans cette voie en particulier celui des camions compte tenu du type d’entreprises implantées.

Lors de l’enquête publique sur la création de la ZAC des Hauts de Wissous, le commissaire avait donné un avis favorable avec la mention « il est exclu que le trafic de la ZAC sorte sur la RD 66 « donc sur le Pavé de Wissous. Il préconisait un écoulement du trafic à travers Antony Pôle et par le sud. Cet avis était motivé par la saturation de la RD 66, les difficultés du débouché du chemin de la Croix Brisée et le souci de ne pas ramener de la circulation vers le centre de Wissous.

Les aménagements prévus vont à l’encontre de cette directive.

En conséquence l’APEPAW donne un avis défavorable sur les deux modifications du PLU objet de cette enquête publique.


Jean-Claude CIRET
Président de l’APEPAW

Vie de l'association : RAPPORT MORAL ET D'ACTIVITE 2011 DE L'APEPAW
Posté par JC_Ciret le 22/1/2012 11:37:13 (13 lectures)

Association
POUR L’ENVIRONNEMENT
ET LE PATRIMOINE DE WISSOUS

RAPPORT MORAL ET D’ACTIVITE DE L’APEPAW POUR L’ANNEE 2011

(Ce rapport a été adopté à l’unanimité par l’Assemblée Générale de l’APEPAW du 20/01/2012)

En 2011 le nombre des adhérents est resté stable, les arrivées compensant les départs.

Depuis plusieurs années, je sollicite les adhérents pour trouver un remplaçant au poste de président de l’APEPAW que j’assume depuis la création de l’association au printemps 2000. J’avais proposé que cette personne me seconde pendant une année avant de me remplacer.
Etant donné qu’il n’y a pas eu de candidat, il faut envisager les conséquences et s’y préparer.

En 2011 l’APEPAW a rencontré à deux reprises le maire de Wissous le 25 janvier et le 16 juin. Malheureusement rien de positif n’a découlé des entretiens et aucune des propositions de l’APEPAW n’a été retenue. Elles seront développées dans la suite du compte rendu. Malgré le peu de succès de ces rencontres l’APEPAW a demandé à la Mairie de programmer un nouvel entretien en début d’année ce qui pourra peut être nous permettre de connaître les intentions de la municipalité en matière patrimoniale et environnementale à la veille du vote du budget de la commune.

L’année a été marquée par la défense de l’intégrité du domaine « Les Etangs » mise à mal, et par les attaques mensongères et personnelles de la section locale du Parti Socialiste, contre l’APEPAW et son président. Un bulletin d’information a été consacré presqu’entièrement à répondre à ce papier malveillant et calomniateur.

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Evenements : AVIS DE L'APEPAW SUR MASS/VALENTON
Posté par JC_Ciret le 12/12/2011 15:43:16 (28 lectures)

Wissous le 9 décembre 2011










AVIS DE L’ASSOCIATION POUR L’ENVIRONNEMENT ET LE PATRIMOINE DE WISSOUS

APEPAW

Sur le projet Massy/Valenton présenté par RFF dans le cadre de la concertation publique

du 3 novembre 2011 au 31 janvier 2012

Le projet présenté par RFF ne diffère pas fondamentalement de celui présenté en 2004 et qui avait été refusé unanimement par la population, les associations et les élus locaux.

L’APEPAW ne modifie pas son avis et considère que cette solution ne fera qu’augmenter les nuisances pour les riverains sans régler le problème de la circulation des TGV. De plus il est à craindre que les modifications prévues soi disant pour quelques années renvoie aux calendes grecques l’interconnexion sud seule solution satisfaisante pour découpler les TGV et le trafic du RER C.
L’APEPAW propose d’anticiper partiellement cet interconnexion sud en réalisant la partie la plus à l’ouest entre Massy et La Fraternelle (voir plan ci-joint)*
Cette partie serait enterrée et ressortirait au niveau de La Fraternelle pour se raccorder à la ligne C du RER.

Cette portion ce l’interconnexion sud est présente dans toutes les solutions et sa réalisation ne préjugera donc pas du reste de la ligne.
Quand la réalisation de l’ensemble de l’interconnexion sera décidée la partie enterrée sera prolongée jusqu’à la gare souterraine de l’aéroport emplacement plébiscité lors de la concertation sur l’interconnexion.

Cette solution éviterait que les populations de Massy et d’Antony subissent des agressions environnementales du fait des travaux à deux reprises à quelques années d’intervalles. La première agression lors des travaux Massy Valenton prévus par RFF et ensuite par ceux de l’interconnexion.

Elle supprimerait pratiquement les nuisances dues aux TGV subies par les riverains d’Antony et de Wissous, et montrerait à la population la volonté des décideurs de réaliser vraiment l’interconnexion sud.




Notre solution réduirait globalement aussi d’une façon importante les périodes pendant lesquelles le RER et les TGV ne pourront pas circuler.




La solution RFF ne pourra que retarder et sans doute d’une façon considérable la réalisation de l’interconnexion sud indispensable pour l’ouverture de la gare de Wissous.


Jean-Claude CIRET
Président de l’APEPAW

• tracé continu en noir : partie enterrée de la LGV
• tracé continu en rouge : partie non enterrée de raccordement au RER C
• tracé en pointillé noir : future partie enterrée pour rejoindre la gare sous l’aéroport d’Orly.


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